Solutions d'infrastructure

Chaque ville fonctionne grâce à ce que vous ne voyez jamais. Chaque cluster aussi.

Personne ne construit une ville en commençant par les bâtiments. L'électricité vient d'abord, puis l'eau, puis les routes qui relient le tout. Ce n'est qu'une fois ces fondations en place que quoi que ce soit tient debout au-dessus.

Le calcul fonctionne de la même façon. Les GPU et les ASIC sont la partie visible — mais ce qui décide s'ils tourneront cinq ans ou cinq mois, c'est la boucle de refroidissement, les mégawatts derrière le compteur, les racks qui portent la charge et le réseau qui relie les nœuds.

C'est cette infrastructure de base que nous construisons. Refroidissement liquide, par immersion et par air. Production d'électricité sur site. Racks, colocation et réseau. Dimensionnés sur votre charge réelle, fournis depuis l'UE et accompagnés par des ingénieurs qui les ont déjà mis en service.

2.6 MW
dans un seul conteneur
9+
sites d'hébergement
7 ans
dans l'IA d'entreprise
UE
stock, garantie, support
Solutions d'infrastructure

Tout ce qui entoure le calcul

Refroidissement, énergie, racks et réseau pour clusters IA et fermes de minage. La même ingénierie sert les deux — nous dimensionnons, fournissons et accompagnons tout le déploiement depuis l'UE.

Vous planifiez un déploiement ?

Dites-nous la charge, le site et le calendrier. Nos ingénieurs dimensionnent le refroidissement, l'alimentation et le réseau en fonction de ce que vous exploitez réellement — et chiffrent l'ensemble comme un seul projet.

FAQ

Vos questions, nos réponses

À partir de quand le refroidissement par air ne suffit-il plus ?
Autour de 20-30 kW par rack, l'air commence à peiner, et environ 40 kW constitue le plafond pratique — au-delà, le débit d'air nécessaire devient ingérable. Pour donner une échelle, un seul Nvidia B200 consomme environ 1 kW, et un rack GB200 NVL72 tire 120-130 kW : c'est pourquoi les nouvelles installations IA passent au liquide dès le premier jour. Les ASIC refroidis par air standards restent bien en dessous de cette limite, et c'est précisément pourquoi l'air reste la réponse la moins chère pour la plupart des flottes de minage.
Liquide, immersion ou air — comment choisir ?
En dessous d'environ 30 kW par rack, l'air est moins cher et plus simple, et nous vous le dirons. Entre 35 et 100 kW environ, le liquide direct-to-chip — racks hydro, plaques froides, unités de distribution de liquide de refroidissement — est la réponse standard. Au-delà de 100 kW par rack, ou lorsque le bruit et la surface au sol dominent la décision, l'immersion s'impose. Indiquez-nous votre charge par rack et les contraintes de votre site, et nous vous orienterons vers l'option la moins chère qui fonctionne vraiment.
Le matériel de refroidissement vendu pour le minage convient-il aux serveurs IA ?
L'infrastructure elle-même est indifférente à la charge de travail : une boucle de liquide de refroidissement, un collecteur, un châssis de rack ou un conteneur se moquent de savoir ce qui produit la chaleur, et le prix par kilowatt dissipé se situe sur ce marché bien en dessous de celui des équipements conçus spécifiquement pour les centres de données. Le refroidissement liquide direct au contact des puces sur les nœuds GPU est parfaitement pris en charge, et nos racks hydro et unités de distribution le desservent directement. L'immersion de serveurs GPU est une autre question — voir ci-dessous.
Le refroidissement par immersion annule-t-il la garantie du matériel ?
Souvent, oui, et cela vaut la peine d'être vérifié avant toute dépense. Immerger un ASIC standard refroidi par air annule la garantie Bitmain ; les modèles conçus pour l'immersion ne restent couverts que dans un fluide approuvé par le fabricant. Côté IA, Nvidia ne recommande pas l'immersion pour les GPU de génération Blackwell, et la plupart des garanties CPU et GPU tombent dès qu'une pièce a été immergée. Nous vous aiderons à décrypter les conditions applicables à votre modèle exact — et nous vous dirons si la réponse est non.
De quel liquide de refroidissement un système hydro a-t-il besoin et comment l'entretenir ?
Les fabricants imposent de l'eau déionisée ou un antigel inhibé homologué, généralement maintenu à un pH de 8.5-9.5, avec un débit d'environ 8-10 L/min par unité, une pression inférieure ou égale à 3.5 bar et une température d'entrée comprise entre 20 °C et 50 °C. L'eau non traitée est de loin la cause de panne la plus fréquente : elle corrode les plaques froides et obstrue les microcanaux dont elles dépendent. Prévoyez au budget des contrôles et des remplacements de fluide planifiés — cela coûte une fraction du remplacement du matériel.
De quoi un site a-t-il besoin avant l'arrivée d'un rack hydro ?
Trois choses. Une alimentation électrique triphasée dimensionnée pour la charge ; un moyen d’évacuer la chaleur, qui en dessous d’environ 100 kW passe généralement par un aérorefroidisseur plutôt que par un groupe froid ; et un sol capable de supporter le poids du système une fois la boucle remplie. Nous dimensionnons ces trois points en fonction de votre implantation réelle avant la commande et nous vous disons clairement ce qui doit changer.
En combien de temps un conteneur peut-il être déployé ?
Une fois l'alimentation et le réseau actifs sur le site, la mise en service se compte en jours plutôt qu'en mois, car le refroidissement, la distribution et la supervision sont intégrés et testés avant l'expédition de l'unité. Le point bloquant n'est presque jamais le conteneur lui-même : c'est le raccordement au réseau électrique, le génie civil et les permis — et ces démarches doivent commencer bien avant votre commande.
Ai-je besoin de permis ?
Généralement oui, et les exigences varient fortement selon le pays et souvent selon la commune : permis de construire et autorisations électriques, étude d'impact environnemental, validation du zonage. Les limites de bruit sont très souvent la contrainte la plus restrictive de toutes, et la production de gaz sur site ajoute des autorisations d'émissions. Nous vous expliquons ce qui s'applique généralement dans votre juridiction, mais l'autorité locale a le dernier mot — sollicitez-la tôt plutôt qu'après la livraison.
La production de gaz sur site revient-elle vraiment moins cher que le réseau ?
Là où le gaz est bloqué ou actuellement torché, l'électricité revient généralement à 0.02-0.05 $ par kWh, contre des tarifs industriels de réseau nettement supérieurs, auxquels s'ajoutent environ 0.02 $ par kWh de maintenance. Mais l'argument le plus fort tient souvent au temps plutôt qu'au coût : dans une grande partie de l'Europe, les files d'attente de raccordement au réseau se comptent désormais en années, et produire derrière le compteur supprime entièrement cette attente.
Quel est le niveau sonore de cet équipement ?
Les déploiements refroidis par air sont bruyants, et c'est le bruit qui déclenche la plupart des plaintes et des problèmes de réglementation. Le refroidissement liquide supprime le mur de ventilateurs et fait chuter nettement le niveau sonore ambiant ; l'immersion est presque silencieuse, seules les pompes restant audibles. Si votre site a des voisins ou une limite de bruit à respecter, cet écart suffit souvent à lui seul à déterminer la technologie, avant même tout argument thermique.
La chaleur fatale peut-elle être réutilisée ?
Oui, et c'est le liquide qui rend la chose praticable. Une boucle hydro renvoie une eau assez chaude pour alimenter le chauffage d'un bâtiment, des serres, des procédés de séchage ou un réseau de chaleur urbain, car la chaleur est captée dans un fluide au lieu d'être dispersée dans un hall. Les sites refroidis par air peuvent rarement en faire quelque chose d'utile. La rentabilité dépend entièrement de la présence d'un consommateur de chaleur à proximité.
Fournissez-vous uniquement le matériel, ou concevez-vous aussi le déploiement ?
Les deux. Nous dimensionnons le refroidissement, l'alimentation et le réseau en fonction de votre profil de charge réel, fournissons le matériel depuis un stock européen avec garantie UE, puis en assurons le suivi. Si vous préférez ne pas exploiter le site vous-même, nous l'hébergeons dans des installations partenaires réparties sur plus de 9 sites.